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Les dernières brèves
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26/09/2008
Reconnu coupable, Doux reste à l'abri du secret commercial.
Locminé (56)
La chambre sociale de la Cour de cassation a donné gain de cause à cinq délégués CGT de l'abattoir Doux de Locminé qui réclamaient la rémunération de leur pause casse-croûte quotidienne d'une demi-heure. C'est tant mieux pour les salariés. A travers la suppression de cette pause, c'est autour de 10 millions d'euros qui ont été volés depuis juillet 2004 aux 3 000 employés du groupe travaillant en journée continue.
Aujourd'hui, Doux met en avant des difficultés et un endettement trop lourd pour justifier la fermeture de l'usine de Locminé et d'une chaîne d'abattage de canards. Il serait édifiant de savoir où est passé l'argent amassé, pas seulement celui des pauses impayées et pas seulement depuis 2004. Mais c'est hors du périmètre de la justice.
08/07/2008
Quand la gauche approuve la politique de la droite contre la santé
Nantes (Loire Atlantique). Le conseil d'administration de l'hôpital en a décidé ainsi : les salariés des hôpitaux de Nantes vont se retrouver à moins nombreux pour effectuer le même travail, ce qui va se traduire par une dégradation des services rendus aux patients. Dans d'autres hôpitaux du pays ce sera la même chose. La santé passe après les bénéfices sur la santé. C'est une politique nationale qui mérite une riposte d'envergure.
Quant aux salariés du CHU qui espéraient que les partis de gauche, dans le conseil d'administration de l'hôpital, voteraient contre les réductions de crédits ils ont pu voir que les élus de gauche, Ayrault en tête, appliquaient localement la politique décidée nationalement par Sarkozy. Les seuls à voter contre ont été les 5 représentants du personnel.
30/05/2008
Souriez vous êtes filmés
Nantes (Loire-Atlantique). Pour le quarantième anniversaire de Mai 68, la direction d'Airbus a fait poser 17 caméras de surveillance sur tout le site et les écrans de contrôle sont en en bas du bureau de la direction.
Mai 68 avait débuté dans les entreprises le 14 mai par la séquestration de la direction de l'Aérospatiale…Il faut croire que quarante ans après, le fantôme de mai 68 leur fait toujours peur …
20/05/2008
L'hôpital malade du capitalisme
Nantes (Loire-Atlantique). L'hôpital de Nantes serait en déficit de 31 millions d'euros. Un nouveau directeur a été nommé pour résorber cette dette. Il a déjà annoncé la couleur : diminuer massivement les frais de personnel en "dégraissant les services" et en faisant travailler encore plus ceux qui sont déjà surbookés ! Le personnel hospitalier a déjà vivement réagi par des mouvements de grève et des manifestations.
Que les profits boursiers doublent ou triplent grâce, entr'autres, aux subventions de l'Etat, il faudrait applaudir. Que la santé réclame un peu plus d'argent, et c'est la catastrophe !
L'argent public pour les services publics !
19/05/2008
Mensonges, spéculation et délocalisation
Nantes (Loire Atlantique). Hier encore, Trelleborg Carquefou annonçait la suppression de 410 emplois, soi-disant victime de la concurrence des pays à bas coût de main d'oeuvre. Cela n'a pas empêché ce grand groupe (qui emploie 25 000 personnes dans 40 pays) de racheter une entreprise américaine NPC inc. Et puis voilà qu'on apprend qu'il envisagerait de racheter une entreprise alsacienne de 300 personnes.
Comme quoi, les arguments des capitalistes sont à géométrie variable. La seule chose qui ne change pas c'est la volonté de faire du profit sur le dos des salariés, à n'importe quel prix. Et c'est pourquoi le contrôle de ces grands groupes capitalistes doit être la priorité des militants ouvriers
08/04/2008
France Telecom sabre dans les effectifs
Rennes (35) - Le groupe France Telecom fait payer aux salariés sa politique d'économies en faveur des actionnaires, dont les dividendes ont augmenté de plus de 8% en un an.
Après l'annonce du projet de 325 suppressions de postes dans la filiale de recherche et développement de France Telecom (FTR&D), 450 salariés se sont réunis cette semaine à Lannion et 130 salariés à Rennes pour protester contre les mauvais coups de leur direction. Ces suppressions de postes sont à rajouter à celles qui se traduisent par le renvoi des prestataires de service : rien qu'en mars, à Rennes, ce sont 50 sur 250 prestataires qui ont été renvoyés !
A Equant, une autre filiale du groupe à Rennes, 150 salariés se sont également réunis cette semaine pour protester contre le plan de 160 suppressions de postes de leur direction et la contraindre à embaucher les salariés prestataires.
Une manifestation est prévue le 12 avril à Morlaix pour continuer à dénoncer les restrictions sur le dos de tous les salariés.
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